AP08
Fascinant
Rajasthan
Le Rajasthan, terre des rois, de l’honneur et du sacrifice. Pays de légendes, de couleurs, de récits princiers et de valeureux guerriers rajputs.
Gare ferroviaire de New Delhi
Ville de New Delhi – Territoire de Delhi.
Entre luttes intestines et alliances, l’interaction des civilisations musulmane et hindoue va pourvoir l’Inde d’une architecture indo-musulmane remarquable. Le nord de l’Inde et principalement le Rajasthan vont profiter de la mixité de ces cultures. La rigueur et la finesse de la géométrie musulmane, l’exubérance de l’architecture hindoue, ainsi que l’apport de la miniature par les artistes persans vont propulser l’art de cette région à son apogée. Les peintures et les illustrations religieuses et profanes vont conter le passé prestigieux de ce riche royaume.
Carte
Gare ferroviaire de New Delhi
Ville de New Delhi – Territoire de Delhi.
La vie trépidante
Théatre de la vie
Gare de Delhi
À cette heure d’affluence, les quais sont saturés de monde. Au moment où le train s’immobilise sur la plate-forme, un flux montant et descendant vous traîne et vous entraîne loin du wagon qui vous tendait les bras. Les personnes, chargées et pressées, se livrent une lutte sans merci pour déjà prendre place sur les marchepieds. La foule est prise de frénésie, sans distinction de castes, de religions, ni de couleurs, chacun a la volonté féroce de devancer l’autre.


Scènes de vie
Rajasthan.
La gare est comme un grand théâtre. Le spectacle visuel et olfactif est continu, on y mange, on y dort, on y travaille, on s’y bouscule. Tonalités chatoyantes, odeurs d’épices, parfums persistants, effluves acides de transpiration, dans ce chassé-croisé de trains de toutes provenances, la gare est popote et melting-pot. Bienvenue en Inde.


Scènes de vie
Rajasthan.
En ville
Première approche
Les murs des échoppes arborent très souvent les couleurs de leur agglomération. Jodhpur, la bleue, Jaipur, la rose, Udaipur, la blanche pour ne citer qu’elles. En journée, le point commun des centres-villes de ces cités mythiques est une vibrante animation ainsi qu’une circulation souvent dense et chaotique. Dans ce joyeux bazar, les sens en alerte, on doit se frayer un chemin dans le dédale de ruelles encombrées. Il faut esquiver les tuk-tuks, contourner des vaches nonchalantes, éviter des chiens, des cochons noirs et parfois se protéger des singes. Le tintamarre est omniprésent, les véhicules pétaradent et soulèvent la poussière de rues bordées d’édifices souvent décrépis. C’est un voyage dans le temps, dans une histoire de plusieurs siècles où les palaces aux façades ouvragées côtoient de simples demeures.


Scènes de vie
Rajasthan.
Là, on se restaure de Ghevar, gâteau sucré en forme de disque réalisé à partir de blé raffiné, trempé dans un sirop de sucre, on sirote des lassis ; délicat breuvage traditionnel rafraîchissant composé de yaourt battu, nature ou parfumé. Plus loin, on s’attable pour un plat consistant fortement épicés. Il faut flâner, errer dans ce labyrinthe de ruelles et s’émerveiller des scènes de la vie quotidienne.
Artisanat
L’artisanat indien est prolifique et créatif. Les artisans excellent dans des domaines aussi divers que le textile, la bijouterie, le travail de la pierre, la peinture… Au sein des échoppes, il n’est pas rare d’observer ces savoirs-faire ancestraux. Ici, des artisans façonnent et cisèlent avec dextérité des alliages, là, des lapidaires taillent des pierres précieuses, des peintres réalisent des miniatures aux lignes déliées d’une finesse étonnantes, tandis que d’autres sculptent de délicats motifs géométriques sur des planches de teck dédiées à l’impression textile.


Scènes de vie
Rajasthan.
Un éventail d’émotions
La rue, c’est la vie, l’effervescence, le système D et la débrouille. Agacé, émerveillé, angoissé, indisposé, subjugué, dérouté, voilà ce que procure ce pays si singulier. C’est un monde intense et multiple. Couleurs chatoyantes, merveilles architecturales, plaisirs culinaires. Au Rajasthan, rien ne laisse indifférent.
Le fort de Mehrangarh
Ville de Jodhpur.
l’inde du gigantisme
Jaipur, Le Jantar Mantar
Observatoire astronomique
Le Jantar Mantar est un immense complexe d’observation astronomique construit au XVIIIe siècle. Le site se compose de dix-sept instruments aux formes géométriques surprenantes. Il est l’observatoire le plus complet et le mieux conservé d’Inde.
Le Jantar Mantar – Observatoire
Jaipur.
Le prince astronome
Construit à l’initiative de Jai Singh II, prince érudit et passionné d’astrologie, ce monumental observatoire atteste de l’intérêt qu’ont les diverses civilisations pour la cosmologie. Véritable prouesse technique, il est un peu la compilation et l’aboutissement de ces recherches effectuées depuis plusieurs siècles. Certains de ces édifices sont les plus grands jamais réalisés.
Le Jantar Mantar – Observatoire
Jaipur.
Pour l’époque, la précision de ses instruments a contribué à sa renommée. Nombreux furent les scientifiques, les religieux et les autorités en lien avec la cosmologie à faire le déplacement dans la ville rose. Par le contrôle du temps, l’observatoire de Jantar Mantar a renforcé la souveraineté et le pouvoir politique des princes.
Les forts du Rajasthan
Symbole de puissance
Édifiés entre le VIIIe et le XVIIIe sur des promontoires, les forts du Rajasthan épousent les reliefs des collines de l’Arravalli. Ils profitent de leurs emplacements stratégiques pour s’assurer le contrôle des routes commerciales. Leurs dimensions monumentales en font des fleurons de l’architecture militaire. La tâche pour élever de si imposants édifices a dû être immense. Ils symbolisent la toute puissance des clans guerriers rajputs épris de panache, de fierté et de bravoure.
Cours Zenana – Quartier des femmes
Fort d’Amber
Forts de Chittorgarh, de Kumbhalgarth, de Ranthambore, de Gagron, de Jaisalmer, de d’Ambert, de Mehrangarh, de Bikaner, toutes ces places fortes semblent imprenables. Les rampes d’accès de ces citadelles, déjà décourageantes, débouchent sur une succession de portes démesurées. Ouvragées et renforcées, elles sont hérissées de pointes de fer afin de dissuader les assaillants et leurs éléphants. Les remparts quant à eux, sont enrichis de bastions, renforcer plus tardivement de batteries de canons.
Lac Maota et jardin de Dilaram Bagh
Fort d’Amber.



Salle à colonnes – Détails portes & volets, Jaipur.
Ville de Jaipur.
Le fort d’Amber
Sa proximité avec Jaipur
Depuis le lac Maota, le fort d’Amber avec son imposante structure et ses premières murailles crénelées ne laisse pas présager la finesse et le raffinement intérieur de la forteresse. Dans ce vaste ensemble de bâtiments, composé de succession de portes fortifiées monumentales, le palais déploie ses fastes et son élégance.
Jaleb Chowk, cour des chevaux et des éléphants, bordée de salles de garde ; Kali, temple et ses piliers de marbre sculptés en forme de bananier ; Diwan-I-Am, fastueuse salle d’audiences publiques ; Jai Mandir et Jas Mandir, salles d’audiences privées aux murs recouverts d’un assemblage décoratif de milliers de petits miroirs et de verres colorés, agencés en formes de motifs géométriques et de bouquets de fleurs stylisés, ils reflètent les éclats lumineux en une myriade de scintillements, leurs « jali, écran de pierre ajouré » finement ouvragés offrent une splendide vue panoramique sur le lac et les collines environnantes ; Ganesh pol, imposante porte recouverte de mosaïque et de fresques, agrémentée de jali qui délimite l’entrée des dépendances privées ; le Zenana et ses cours, domaine réservé aux princesses et aux concubines ; Sukh Mandir, salon d’agréement, ainsi que les jardins Dilaram Bagh et Mohan Bari.
Dans cette région aride et dans cet ample complexe de pierre les feuillages du jardin et le murmure de l’eau du bassin qui font face au salon d’agrément sont un enjôleur souffle de fraîcheur. Il faut se projeter dans un passé pas si lointain, dans le faste et le luxe de l’époque où le lieu encore habité, profitait des subtils systèmes de ventilation. L’air, alors humidifié et parfumé de senteurs embaumait l’espace.
Cornac et son éléphant
Fort d’Amber.
Les éléphants d’Amber
Nombreux sont les touristes qui montent ou descendent la rampe d’accès de la forteresse à dos d’éléphant. Peints, revêtus de riches atours et de leur palanquin, les pachydermes alignés attendent les futurs passagers comme des taxis à la station. Très mitigés sur l’activité, nous préférons aborder la montée et la descente par nos propres moyens. Toutefois, cette profession ancestrale est un patrimoine immatériel de la région. En Inde, le métier de cornac est perpétué entre générations et Ambert sans ses éléphants nous ferait perdre un peu le caractère romanesque du monde des maharajas.
Haveli
Ville de Jaisalmer.
Joyaux de grés jaune
La couleur du désert du Thar
Jaisalmer
Le fort de Jaisalmer est comme une vision, il s’élève tel l’enfant du désert, En cette fin de journée ses murailles de grès jaune se parent de teintes mordorées identiques à celle de son géniteur. Du haut de sa colline la forteresse domine depuis plus de 800 ans l’étendue désertique du Thar. Incontournable étape caravanière, la cité proche de la frontière pakistanaise doit sa richesse passée aux marchandises acheminées de Perse, d’Arabie, d’Afrique et d’Europe.





Haveli et scènes de vie
Ville de Jaisalmer.


Haveli – Haut & droite Patwon-Ki Haveli
Ville de Jaisalmer.


Scène de rues
Ville de Jaisalmer.
Le règne animal dans la cité
La teinte des robes des animaux de Jaisalmer semble en adéquation et en fusion avec la pigmentation des murs de la cité. Mimétisme et camouflage d’un monde animal voué à se fondre dans le décor pour protéger sa nonchalance. Les coloris sable, ocre jaune, gazelle, gris poivre et lunaire se jouent des matières dans une subtile polychromie de camaïeux.


Cénotaphes de Bada Bagh
Jaisalmer
Cénotaphe de Bada Bagh
En cette fin d’après-midi et aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est uniquement en compagnie de notre ombre, du silence et d’un léger souffle d’air qui parcourt les édifices que nous nous mouvons au milieu des cénotaphes de Bada Bagh. Dans ce lieu de mémoire, le calme absolu et la lumière tombante sont propices à la méditation. Les colonnes coiffées de dômes sont des pavillons nommés chhatris, élevés à la mémoire des mahârâwals « dirigeant des états princiers ». Proche les uns des autres, il forme un élégant ensemble et l’alignement des piliers offre de belles perspectives. Un peu plus tard quelques volatiles brisent le silence du lieu, la lumière tombe, les colombes prennent possession des coupoles, ce soir, aucune âme ne manque à l’appel.
Temple d’Adinatha
Les sanctuaires de Ranakpur.
Temples Jain
Jaïnisme
Religion et philosophie
Le jaïnisme est une des trois grandes religions de l’Inde. Elle compte une dizaine de millions d’adeptes de par le monde, dont à peu près la moitié sur le territoire indien. Son origine remonte au VIe-Ve siècle avant notre ère. Toutefois, la tradition jaïne s’estime immémoriale. Le Jaïnisme est une religion et une philosophie qui à pour origine des maîtres humains. Les Tirthankara, maîtres jaïns sont des lumières de la foi qui ont atteint l’état d’omniscience. Cela leur a permis d’enseigner à des disciples la voie du Moksha (Libération de l’âme des cycles de réincarnation).


Temple d’Adinatha
Les sanctuaires de Ranakpur.
Le culte sert par la concentration à libérer l’esprit en vue d’un perfectionnement moral et spirituel. L’homme est en compagnie de son seul effort pour parachever son parcours de purification. La non-violence est la première loi du jaïnisme. Les multiples pratiques d’ascétisme ont pour but de se débarrasser de toutes attaches envers ce monde. La non-violence implique entre autres le végétarisme pour la protection maximale du vivant. Le Jaïnisme est une approche paisible et respectueuse de la vie.


Temple d’Adinatha
Plaque de Parshva – Sanctuaire.
Ranakpur
Temple d’Adinatha
Érigé dans les monts de l’Aravalli, le site de Ranakpur abrite plusieurs sanctuaires jaïns réputés pour leur finesse sculpturale. Le temple d’Adinatha, le plus fameux, s’étend sur près de 3 600 m carrés. Composés de 29 salles, l’édifice est soutenu par une forêt de 1 444 piliers ouvragés à l’ornementation unique. La densité et la complexité des entrelacs composés d’éléments floraux, de formes géométriques et de bas-reliefs finement ciselés font de ce site, une des merveilles incontournables de l’Inde.
La lumière naturelle toujours changeante caresse le marbre blanc. Le temple auréolé de couleurs chaudes ou froides voit sa pierre polie rivaliser de beauté. Comme une conteuse, la lumière et ses dominantes dessinent des volumes aux contours durs ou diffus. L’apparence de l’édifice et les vibrations qui s’en dégagent sont un hommage permanent au travail délicat réalisé par les sculpteurs.
Temple Jain
Ville de Jaisalmer.
Temples JaÏns, Jaisalmer
Dans les ruelles de la cité
La communauté jaïn et principalement les riches marchands marwari, bien implantés dans la cité, ont doté la ville de Jaisalmer de plusieurs temples remarquables. Ils sont situés dans l’enceinte même de la citadelle. Il faut parcourir un labyrinthe de ruelles étroites dont le peu de recul ne permet pas une vision globale des architectures, c’est donc presque fortuitement que nous tombons devant l’entrée de l’un d’entre eux.


Sculptures – Bas reliefs
Ville de Jaisalmer.
Temple de Karni Mata, temple des Rats Sacrés
Région de Bikaner.
Les rats sacrés
Lieu saint de Karni Mata
Ce temple un peu particulier
Il ne faut pas avoir la phobie des rats, être dégoûté par nos amis rongeurs, ou incommodé par l’odeur prégnante et musquée qui s’impose. Cet animal sacré est le maître des lieux. Le Temple de Karni Mata, à quelques kilomètres de Bikaner, dans la ville de Deshnoke précisément, abrite environ 25 000 de ces individus.
Temple de Karni Mata, temple des Rats Sacrés
Région de Bikaner – Ville de Deshnoke.
Karni, signifie « miracle » et Mata « Mère » en hindi. Une des versions de la légende voudrait que Karni Mata, sainte ermite, mystique aux talents de guérisseuse membre d’une caste de conteurs de la région ait demandé à Yama, dieu de la mort, de rendre la vie à un enfant de ses disciples. Yama ressuscita bien le jeune homme, mais sous forme de rat. Une seconde version serait que la princesse Karni Marta aurait demandé aux dieux de ramener à la vie son fils mort noyé, mais ils refusèrent. Karni Marta, enterra donc son fils sur le lieu actuel du temple et annonça que tous ses descendants se transformeraient en rat au lieu de mourir. Considérés comme des ancêtres, les rats sont depuis ce jour sacrés et vénérés.
Rats sacrés
Temple de Karni Mata.
Comme dans l’ensemble des temples, il faut se déchausser pour franchir l’entrée du lieu et voir filer gaiement entre vos jambes les joyeux ancêtres. Certains font bombance, tandis que d’autres bien repus s’adonnent à une sieste bienvenue. Les intrépides, plus funambules, s’adonnent à des exercices d’équilibrismes. Journellement, des milliers de pèlerins viennent prier. Ils offrent aux rongeurs du lait et des sucreries. Si vous avez la chance de distinguer furtivement un rat albinos dans ces rassemblements de rongeurs, cela augmentera sensiblement le pourcentage que vos vœux soient exaucés.
Vache sacrée
Ville de Jaipur.
Jaipur la ville rose
Capitale du Rajasthan
Une ville planifiée
La ville de Jaïpur a été fondée en 1727 sur la demande de maharajah Jai Singh II. Conçue sur la base d’un plan en damier par Vidyadhar Bhattacharya, la première ville planifiée du sous-continent aux normes de constructions strictes contraste fortement avec le chaos un peu baroque des autres cités. L’urbaniste, divisa celle-ci en neuf rectangles conformément aux concepts védiques. Huit zones correspondant aux énergies des huit planètes plus le centre. Cernée d’une imposante muraille crénelée de six mètres de hauteur par quatre mètres de largeur, les Huit portes monumentales qui ouvrent l’accès de Jaïpur correspondent chacune à un point cardinal ou inter-cardinal associées aux énergies des huit planètes.


Vue de quartier – Portrait
Ville de Jaipur.
L’ocre rose
Ladite ville rose, ne fut pas toujours aux couleurs qu’on lui connaît aujourd’hui. Celle-ci se para de cette teinte ocre rose en l’honneur de la venue du prince Albert (Prince de Galles) en 1876. Couleur traditionnelle de bienvenue, cette chromie chaleureuse que la ville arbore fièrement depuis cette date, complète parfaitement son unité architecturale.


Portraits
Ville de Jaipur.
Jaïpur, la bouillonnante
Contrairement aux cités médiévales installées sur des contreforts, la bouillonnante Jaïpur implantée en plaine, fait la part belle aux commerces et aux échanges. Pour l’époque, ce modèle d’urbanisme est novateur à cette échelle sur le continent.
Scènes de rue
Ville de Jaipur.
Le patrimoine de Jaïpur est exceptionnel, il ne faut pas hésiter à sauter dans un rickshaw, à sillonner la ville, à franchir le mur d’enceinte. La ville de plus de trois millions d’habitants a bien d’autres facettes à révéler.





Quartier sud – Détail architecture – Porte sud de la ville..
Ville de Jaipur.
Lac sacré
Ville de Pushkar.
Pushkar Lieu de pèlerinage
Le lac sacré
Brama et le lotus
Pushkar est une petite agglomération, mais son lac sacré en fait un des plus anciens et des plus importants lieux saints du Rajasthan. Les pèlerins viennent de toute l’Inde pour s’immerger dans ses eaux dans le but d’y purifier leur corps et leur âme. Ce lac doit son origine au dieu créateur de l’univers Brahma. Il terrassa en ce lieu un démon en lui lançant une fleur de lotus. La fleur en tombant sur le sol fit jaillir miraculeusement trois sources qui formèrent le dénommé lac au lotus.


La ville bleue – Lac sacré
Ville de Puskar.
En cette calme fin de journée sur les berges du lac, un jeune musicien joue du Handpan, instrument de musique en métal permettant de créer des sons envoûtants. Il trouve sa filiation dans le Ghatam, instrument à percussion indien en forme de vase. Entre reposante lumière du soir et mélodie enchanteresse, le moment est délicieux et reste gravé comme l’image de Puskar qu’il nous restera.
FIN
Lac Pichola – Le Jag Niwas ou Lake Palace
Ville d’Udaipur.
Asie Pacifique
AP01 – Le delta du Mékong.
AP02 – Bagan, la plaine des temples.
AP03 – Lac Inle, au cœur du Myanmar.
AP04 – Sri Lanka, une nature généreuse.
AP05 – Le Shekhawati et ses havelis.
AP06 – Bundi, authenticité et douceur de vivre.
AP07 – Paysages Indonésiens.
AP08 – Fascinant Rajasthan.
AP09 – Naoshima et l’art comptemporain
AP10 – Japon, finesse culturelle.
AP11 – Japon, les esprits de la montagne.
AP12 – Le Sulawesi, le pays Toraja.
AP13 – Sulawesi, combats de coqs.
AP14 – Sulawesi, Mangrara Banua.
AP15 – Hong Kong, la trépidante.
AP16 – Royaume fantastique.
AP17 – Rivière Li, la poétique.
AP18 – Voyage spatio-temporel.
AP19 – Les hauts plateaux du Yunnan.