EU07
POTSDAM
À proximité de Berlin, dans un écrin de verdure, Potsdam s’ouvre comme un livre d’histoire. Entre l’éclat des lacs et la beauté des forêts, la ville déploie ses palais et ses jardins comme autant d’invitations à la flânerie. Au sommet du « Wüsten Berg » s’élève comme une grande demeure de plaisance, le palais de Sanssouci, résidence d’été du roi de Prusse, Frédéric le Grand. L’étymologie du nom « sans souci » évoque à elle seule la volonté d’un espace plein de charme, préservé des pesanteurs de la politique et des cérémonies, destiné à accueillir les méditations d’un souverain épris de philosophie et de musique.
« Pourquoi faut-il que je sois si heureux à Potsdam, quand vous êtes à Paris ! »
Voltaire
Écrivain, philosophe. (1694-1778)
Le MINSK Kunthaus de Potsdam présente « In dialog » art de la RDA dont on m’a dit le plus grand bien. Ce matin, je profite donc de ce ciel dégagé pour filer à la gare de Berlin Friedrichstraße. Il ne faut que trente minutes pour rejoindre la capitale du land de Brandebourg. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, Potsdam a entrepris depuis la réunification allemande de (1990) un vaste programme de restauration. Je me glisse dans le premier tramway qui file vers le centre historique. Je découvre une ville à taille humaine. Je descends au niveau du pittoresque quartier hollandais, qui rappelle l’époque où Frédéric-Guillaume 1er fit venir des artisans des Pays-Bas. Les rues pavées bordées de maisons aux façades de briques rouges invitent à se prélasser le temps d’un petit-déjeuner.
Flâner à Potsdam c’est parcourir une ville-mémoire, où les échos des grandes heures de la Prusse résonnent encore un peu. Le domaine de Sanssouci, le nouveau Palais, l’Orangerie ou encore le château de Cecilienhof – ou se tint la conférence tripartite de 1945 entre Harry S. Truman, Joseph Staline et Winston Churchill – témoignent d’un chapitre de l’histoire européenne. Je n’aurai malheureusement pas le temps de tout parcourir. Potsdam n’est pas figé dans son passé. La ville est aujourd’hui un pôle universitaire et scientifique, elle conjugue avec grâce, héritage et renouveau. Une journée passée bien trop vite, Potsdam devient une promesse douce, celle d’y revenir un jour.
Le MINSK Kunthaus de Potsdam présente « In dialog » art de la RDA dont on m’a dit le plus grand bien. Ce matin, je profite donc de ce ciel dégagé pour filer à la gare de Berlin Friedrichstraße. Il ne faut que trente minutes pour rejoindre la capitale du land de Brandebourg. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, Potsdam a entrepris depuis la réunification allemande de (1990) un vaste programme de restauration. Je me glisse dans le premier tramway qui file vers le centre historique. Je découvre une ville à taille humaine. Je descends au niveau du pittoresque quartier hollandais, qui rappelle l’époque où Frédéric-Guillaume 1er fit venir des artisans des Pays-Bas. Les rues pavées bordées de maisons aux façades de briques rouges invitent à se prélasser le temps d’un petit-déjeuner.
Flâner à Potsdam c’est parcourir une ville-mémoire, où les échos des grandes heures de la Prusse résonnent encore un peu. Le domaine de Sanssouci, le nouveau Palais, l’Orangerie ou encore le château de Cecilienhof – ou se tint la conférence tripartite de 1945 entre Harry S. Truman, Joseph Staline et Winston Churchill – témoignent d’un chapitre de l’histoire européenne. Je n’aurai malheureusement pas le temps de tout parcourir. Potsdam n’est pas figé dans son passé. La ville est aujourd’hui un pôle universitaire et scientifique, elle conjugue avec grâce, héritage et renouveau. Une journée passée bien trop vite, Potsdam devient une promesse douce, celle d’y revenir un jour.
Carte
Campanile – copie du campanile de Santa-Maria in Cosmedin (Rome).
FRIEDENSKIRCHE
« L’Église n’est pas un bâtiment ou une institution, mais la communauté des croyants qui vivent de la Parole et des sacrements. »
Martin Luther
Prêtre augustin, théologien et professeur d’université. (1483-1546)
La Friedenskirche, église protestante luthérienne.
Détail architecture.
CLOÎTRE – galerie à colonnade.
ÉGLISE DE LA PAIX.
Colonnes. Chapiteaux corinthiens & ioniques
Haut/gauche – Atrium – Christ / Haut/droite – Atrium – MOÏSE / Bas – Abside, mosaïque XIII Siècle – ÉGLISE DE LA PAIX.
Atrium – Église de la paix.
Parc de Sans-souci.
CHINOISERIE
« La chinoiserie ne montre pas grand-chose de la Chine de l’époque,
mais plutôt les idées que s’en faisaient les Européens. »
Ancienne « cuisine chinoise » parc de Sans-souci.
Maison chinoise construite entre 1754 et 1764 – Jardin des biches – Parc de Sans-souci.
Maison chinoise – Pavillon Rococo, jardin des biches – Parc de Sans-souci.
Palais de sanssouci.
PALAIS DE SANSSOUCI
« Ici je veux vivre et mourir, entouré de mes amis, de mes livres et de ma musique. »
Frédéric le Grand
Roi de Prusse de 1740 à 1786. (1712-1786)
Palais de Sanssouci.
Palais de Sanssouci.
Toiture, ancienne orangerie.
Fontaine – Parc de Sanssouci. – Porte, Potsdam.
EUROPE
EU01 – Magne ou Máni magnifique.
EU02 – Architecture Andalouse.
EU03 – Escapade Vénitienne.
EU04 – Émilie-Romagne.
EU05 – Se perdre dans Gênes.
EU06 – Navarre – Aragón.