NA02
UN JOUR,
J’IRAI À NEW YORK
AVEC TOI
Le vieux vinyle de Téléphone grésille sur la platine – Un jour j’irai là-bas. Voir si le cœur de la ville bat en toi. Emmène-moi – L’asphalte bat au rythme des pas, tandis que les sirènes hurlent comme un souffle continu. Celui d’une ville qui ne dort pas. Dans le tempo des échos, Manhattan respire, vivante, haletante et indomptée. Dans des jeux de miroirs, la lumière fait glisser les ombres et danser les nuages. Manhattan s’éveille toujours fiévreuse et tout recommence.
« Les choses changent toujours
et New York vous apprend cela. »
Richard Hell
Musicien, écrivain. (1949)
1963, voilà l’année du Rolleiflex que j’emporte avec moi. Découvrir le monde à hauteur de poitrine exige une posture différente, une nouvelle expérience pour capturer ce que je vois. La nouvelle géométrie carrée échappe aux conventions rectangulaires du cadrage vertical ou horizontal. Dans l’intimité du dépoli, j’essaie de dompter les perspectives et la représentation inversée demande une adaptation cognitive très déstabilisante. Orienter l’appareil dans le sens opposé nécessite de la pratique. Une désynchronisation loin d’être instinctive. Le déclenchement se fait plus rare et plus réfléchi.
J’arpente les trottoirs de la ville et certains passants me sollicitent. Avec son format rectangulaire attrayant, le Rolleiflex symbolise le vestige matériel d’une ère photographique révolue. Il témoigne d’une mémoire collective liée à la matérialité de l’objet. Cette dimension mémorielle et affective suscite parfois une curiosité immédiate. Il fonctionne encore ! Mes parents/mes grands-parents en avaient un. Un lien intergénérationnel tangible, un soupçon infime de résistance à l’instantanéité, mais manifestement de la nostalgie et de la curiosité. La photographie conserve cette dimension profondément humaine.
1963, voilà l’année du Rolleiflex que j’emporte avec moi. Découvrir le monde à hauteur de poitrine exige une posture différente, une nouvelle expérience pour capturer ce que je vois. La nouvelle géométrie carrée échappe aux conventions rectangulaires du cadrage vertical ou horizontal. Dans l’intimité du dépoli, j’essaie de dompter les perspectives et la représentation inversée demande une adaptation cognitive très déstabilisante. Orienter l’appareil dans le sens opposé nécessite de la pratique. Une désynchronisation loin d’être instinctive. Le déclenchement se fait plus rare et plus réfléchi.
J’arpente les trottoirs de la ville et certains passants me sollicitent. Avec son format rectangulaire attrayant, le Rolleiflex symbolise le vestige matériel d’une ère photographique révolue. Il témoigne d’une mémoire collective liée à la matérialité de l’objet. Cette dimension mémorielle et affective suscite parfois une curiosité immédiate. Il fonctionne encore ! Mes parents/mes grands-parents en avaient un. Un lien intergénérationnel tangible, un soupçon infime de résistance à l’instantanéité, mais manifestement de la nostalgie et de la curiosité. La photographie conserve cette dimension profondément humaine.
Manhattan.
Carte
Statue de la liberté.
J’AI RÊVÉ NEW YORK
« L’immigrant d’Ellis Island,
c’est l’histoire de l’Amérique elle-même. »
Président Lyndon B. Johnson
Enseignant, politicien. (1908-1973)
Manhattan.
Statue de la liberté.
« Le pont est un symbole de notre passé, de notre présent et de notre avenir. »
Lawrence Ferlinghetti
Poéte. (1919-2021)
Brooklyn Bridge.
« Le pont de Brooklyn est un chef-d’œuvre triomphal d’art et de science. »
David McCullough
Écrivain, historien. (1933-2022)
« Si vous pouvez le faire ici, vous pouvez le faire n’importe où. »
Frank Sinatra
Chanteur, acteur et producteur. (1915-1998)
Times square.
« Il y a quelque chose dans l’air de New York
qui rend le sommeil inutile »
Simone de Beauvoir
Philosophe, romancière, professeur et essayiste. (1908-1986)
15 Hudson Yards.
ARCHITECTURE,
LA VOLONTÉ
D’UNE ÉPOQUE
« L’architecture ne consiste pas à construire des murs,
mais à créer des espaces qui libèrent l’esprit. »
Tadao Ando
Architecte. (1941)
Oculus ou world trade center transportation hub.
« L’architecture est le jeu savant, correct et magnifique,
de formes assemblées dans la lumière. »
Le Corbusier
Architecte, décorateur. (1887-1965)
15 Hudson Yards.
520 West 28th Street – Zaha Hadid Architects.
Fulton center – Détails d’architecture.
« L’architecture est la volonté d’une époque
traduite dans l’espace. »
Ludwig Mies van der Rohe
Architecte. (1886-1969)
Gratte-ciel.
Quartier de Tribeca – Manhattan.
Mappemonde.
JUNGLE
« Habitants silencieux de la jungle urbaine. »
Bestiaire.
Fresque – Tristan Eaton : Big city of dreams.
UN MONDE DIFFÉRENT
« Les peintures murales ne sont pas simplement de l’art sur les murs, elles sont le reflet des espoirs, des rêves et des luttes d’une communauté. »
Keith Haring
Artiste. (1958-1990)
Fresques
Street art – Harlem – St. Mary’s Catholic Church of the Byzantine Rite.
The Main train station in Coney Island.
CONEY ISLAND
« J’entends encore l’Atlantique renvoyer l’écho des cris de montagnes russes des étés passés. Tout était fermé à Coney Island, et je ne pouvais m’empêcher de sourire. »
Death Cab for Cutie
Groupe de rock – Chanson Coney Island.
Luna Park – coney Island.
« Coney Island était le centre du monde pour moi. J’adorais les manèges, les hot dogs — je ne m’en suis jamais remis. »
Harold Feinstein
Photographe. (1931-2015)
Luna Park – coney Island.
Plage – coney Island.
« Coney Island est, et sera toujours, le terrain de jeu du peuple. C’est un endroit où des gens de tous horizons viennent pour passer un bon moment. »
Harold Feinstein
Photographe. (1931-2015)
Chelsea – New York.
HÉROS
NEWYORKAIS
« Hommes ordinaires capables d’actes extraordinaires. »
Pompiers – Intervention.